La pétanque d’intérieur adaptée aux personnes âgées
Une boule de pétanque conçue pour jouer à l’intérieur
Ni boules en acier, ni boules de plage en plastique, les boules de pétanque d’intérieur vous permettent de jouer à l’intérieur : aussi bien sur du parquet, que du lino ou du carrelage.
Ces boules possèdent une épaisse enveloppe en caoutchouc PVC épais qui assure une bonne préhension, amortit le choc et évite aux boules de rebondir. De plus ces boules de pétanque sont lestées ; ainsi vous assurez bien votre prise en main, et elles ne roulent pas sur de trop longues distances.
Des boules de pétanque adaptées à la capacité de préhension, à la motricité et à la mobilité des résidents.
La pétanque d’intérieur est proposée en 3 modèles.
* Les boules de pétanque standard sont d’un diamètre et d’un poids équivalents à ceux des boules en acier. Elles sont à réserver aux personnes qui ont déjà joué à la pétanque, qui souhaitent retrouver des sensations similaires et qui ne rencontrent pas de problème de préhension.
* Les boules moyennes sont d’un diamètre plus réduit (6,5 cm contre 7,4 cm), ce que facile leur prise en main. Elles sont aussi plus légères. Ces deux caractéristiques en font les boules idéales pour les personnes n’ayant jamais joué à la pétanque ou ayant de légères difficultés de préhension.
* Les boules de pétanque légères sont de même diamètre que les boules moyennes (6,5 cm), mais deux fois plus légères (200 g. au lieu de 400 g.) et sont donc recommandées pour les personnes avec de petites mains, éprouvant des difficultés à ouvrir la main, à saisir et à tenir (arthrose, perte de préhension et de sensibilité…).
Généralement les personnes n’ayant pas joué à la pétanque porteront et lanceront leurs boules en les tenant par le dessous.
Jouer à la pétanque en maison de retraite sans faire sortir tous les résidents
Inutile d’attendre le beau temps, ni d’avoir à encadrer la sortie de tout le monde pour faire une partie de pétanque, vous pouvez organiser les parties de pétanque dans un couloir ou dans une salle commune de la maison de retraite. Ainsi un maximum de joueurs peut participer (personnes âgées mobiles ou en fauteuil) et les spectateurs profiteront eux aussi de l’animation.
La taille du terrain est la même que pour une partie de pétanque classique. Les distances de lancer des boules dépendent des gestes des joueurs et des caractéristiques des boules : les boules moyennes roulent plus que les boules standard, mais moins longtemps que les boules légères.
Les boules d’intérieur peuvent être lancées sur les sols (sans abîmer ni le carrelage ni le parquet…), taper les plinthes et les meubles sans laisser aucune trace. La pétanque d’intérieur est polyvalente et, si l’occasion se présente, vous pouvez aussi emmener vos boules à l’extérieur, et jouer à la pétanque sur le sable, les graviers, l’herbe ou le bitume.
Lors d’une animation avec des personnes âgées rencontrant de grands problèmes de motricité, vous pouvez jouer face à un mur qui arrêtera les boules de pétanque. Cette solution écarte la difficulté liée à la longueur du lancer pour se concentrer sur la précision du geste et éviter d’autant plus la mise en échec.
Cette formule de partie de pétanque permet aussi de jouer des parties rapides avec des joueurs à faible mobilité ou en fauteuils roulant, qui n’auront pas besoin de venir se positionner à la place du lanceur pour lancer leurs boules.
Elle permet aussi d’avoir un stand avec une rotation rapide lors de l’organisation d’Olympiades ou de rencontres entre maisons de retraite.
La pétanque d’intérieur est un jeu idéal pour organiser :
- Une vraie partie de pétanque stimulante et conviviale
- Une animation de groupe à partager entre joueurs et spectateurs
- Un moment où, sans en avoir le sentiment, les personnes âgées qui pratiquent ce jeu de lancer font un travail de psychomotricité1, sollicitent leur équilibre, stimulent la proprioception2 et les praxies3.
Pour en savoir plus, visionnez notre vidéo reportage sur une animation pétanque à l'hôpital
1 La psychomotricité est l’approche globale de la personne, considérant que les fonctions motrices, psychiques, cognitives et affectives sont en relation les unes avec les autres. Auprès de personnes âgées, la rééducation psychomotrice et la thérapie psychomotrice ont pour but d’améliorer l’équilibre psychocorporel, de ralentir les effets du vieillissement (normal ou pathologique), de conserver le plus d’indépendance possible et d’améliorer le bien-être dans la vie quotidienne. Le psychomotricien ou la psychomotricienne prend alors en compte des difficultés psychomotrices telles que la perte de mobilité ou de sensibilité d’un membre, la désorientation temporo-spatiale, les troubles de l’équilibre,
2 La proprioception désigne la conscience qu’une personne a de la position et des mouvements de son corps, grâce à l’ensemble des informations nerveuses transmises par les récepteurs et terminaisons nerveuses situés au niveau des articulations, des tendons, des ligaments, des muscles… Ces informations permettent de contrôler sa posture et de maîtriser ses mouvements lors d’activités spécifiques (comme un lancer, une course, un saut…) ou quotidiennes (se gratter l’oreille, enfiler un vêtement, prendre son mouchoir dans sa poche…).
3 Les praxies sont les fonctions de coordination et d’adaptation des mouvements dans l’exécution de gestes et de mouvements à un niveau élaboré. Le trouble résultant de la perturbation de ces fonctions est l’apraxie. Il correspond à un trouble d’élaboration ou de réalisation du geste alors qu’il n’y a pas de déficit sensivomoteur, de trouble de la coordination, ni de trouble de la compréhension ou de la reconnaissance. L’examen des praxies chez une personne (âgée ou non) et l’évaluation de sa capacité à réaliser et à reconnaître des gestes et des mouvements, peuvent amener à définir différents troubles praxiques : l’apraxie idéomotrice (perturbation de la réalisation sur commande de gestes simples, sans utilisation d’objet), l’apraxie idéatoire (perturbation de gestes complexes avec utilisation d’objet), l’apraxie constructive (trouble des capacités spatio-constructives – dessin, écritures…-), apraxie réflexive (impossibilité d’imiter et de reproduire des gestes)…